31 oct. 2011

Au suivant!

Après l'Allemagne, l'Italie, la Suisse, c'est au tour de la Belgique, qui vient enfin de reconstituer un gouvernement, d'annoncer sa sortie du nucléaire.

La Belgique redoute de se retrouver dans le noir après l'annonce dimanche d'un accord sur la sortie du nucléaire à partir de 2015 et la mise en garde sur sa dépendance formulée par Electrabel, filiale du groupe français GDF-Suez qui gère les six centrales du royaume. 

Depuis quand une filiale d'une compagnie française se permet d'agiter le spectre des coupures de courant et d'intervenir dans la politique de l'énergie d'un pays? Si c'est pas de la pression, ça y ressemble fort. Comme quoi il est très difficile de séparer le technique du politique, surtout dans le domaine du nucléaire.

D'autant plus qu'il s'agissait là encore de prolonger d'anciennes centrales. En fait la sortie du nucléaire était prévue depuis 2003.
http://www.tdg.ch/depeches/monde/belgique-fermera-centrales-nucleaires-2015

En France, la place de l'énergie nucléaire "n'a pas à se négocier" (lol, et pour cause, on nous l'a imposé) selon NKM, la ministre qui martelait il y a quelques mois sur France2: "A l'heure actuelle, on ne sait toujours pas démanteler les centrales solaires".
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/31/la-belgique-va-sortir-du-nucleaire_1596364_3214.html



le titre de ce billet est évidemment une allusion à la chanson du grand Jacques Brel

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